Facultés : les travaux préparatoires sont lancés

Facultés : les travaux préparatoires sont lancés

 

 

 

Frédéric Dardel, Christine Clerici, Marc Chaussidon et François Houllier ont réuni, mercredi 21 mars, les directeurs et responsables administratifs de composantes ainsi que les directeurs d’unités de recherche à l’occasion d’un premier séminaire interfacultaire. L’objectif était de lancer les travaux qui permettront la mise en place des facultés de la future Université de Paris.

 

 

 

Assurer L’articulation entre l’Université et ses facultés

Le projet de gouvernance de la future Université de Paris prévoit la création, au 1er janvier 2019, de trois grandes facultés : Sciences humaines et sociales, Santé, Sciences et d’un Institut : l’IPGP. L’objectif est de les organiser progressivement et de construire leurs instances pour un fonctionnement stabilisé à l’horizon 2020-2021.

Ces grandes facultés sont conçues pour gérer de manière déconcentrée la vie de l’université au plus proche des besoins du terrain. Leurs compétences et leurs responsabilités doivent être construites en lien avec celles des UFR actuelles qui resteront le cœur de la vie disciplinaire de l’université.

Les facultés développeront des politiques de formation, de recherche et d’innovation sur la base d’axes stratégiques élaborés au cours d’un dialogue avec l’université.

Il s’agira également de construire les outils d’une politique de l’université, globale, cohérente, transversale aux facultés, en particulier sur les sujets interdisciplinaires et les partenariats stratégiques.

« Si nous avons déjà réfléchi aux compétences qui pourraient être transférées aux facultés, nous souhaitons que leur périmètre précis émerge des discussions avec les UFR. Elles connaissent les spécificités de leurs disciplines et la co-construction de chaque grande faculté est le meilleur moyen d’assurer une organisation robuste sur le long terme » expliquent Frédéric Dardel et Christine Clerici.

Ancrer les disciplines au cœur des travaux facultaires

Ce premier séminaire a permis de définir un cadre général de travail, d’anticiper les grandes étapes de construction des facultés et d’aborder la méthodologie nécessaire. Leur création se fera par étapes. Leur mise en place et montée en puissance tiendront compte des spécificités de chacune.

Dans un premier temps, les travaux seront centrés sur la finalisation des principes de gouvernance et d’organisation. Ils seront inscrits dans les statuts et devront assurer une homogénéité de fonctionnement des grandes facultés. Il est donc essentiel que les acteurs, composantes, UFR et laboratoires, se concertent et définissent les modes d’organisation les plus appropriés pour travailler ensemble.

Ensuite, nous devrons définir les principaux processus en matière administrative (RH, finances…) et préciser leurs déclinaisons au niveau facultaire. Parallèlement, il sera demandé aux grandes facultés d’amorcer l’identification d’axes prioritaires et de projets communs, à piloter en lien avec l’IDEX.

CONSTITUER Des Équipes de prÉfiguration

Pour coordonner les travaux facultaires, des préfigurateurs auront pour mission d’animer la réflexion et la concrétisation des projets. Ils seront en charge du bon déroulement du dialogue entre les composantes, du respect du calendrier et de l’implication des communautés. Ils seront désignés sur proposition des directeurs de composantes concernés prochainement. Chacun recevra une lettre de mission rédigée sur la base des échanges avec les directeurs de composantes.

Un comité de projet sera constitué pour chaque grande faculté. Il sera composé de représentants des disciplines, des forces de recherche, de représentants de l’administration et d’étudiants. Par ailleurs, l’équipe pourra s’appuyer sur des moyens internes et externes d’ordre logistique, méthodologique et de conseil.

Félicitations aux 6 lauréats ERC Advanced Grant 2017

Félicitations aux 6 lauréats ERC Advanced Grant 2017

 

Le Conseil Européen de la Recherche (ERC) a annoncé les noms des 269 lauréats retenus, dont 34 français, pour un financement dans le cadre de l’appel Advanced Grant 2017. Un appel dont la vocation est de financer des chercheurs confirmés, reconnus dans leur domaine, à hauteur de 2,5 millions d’euros maximum sur 5 ans. Dans le périmètre de la future Université de Paris, six chercheurs des laboratoires IMJ-PRG, LPS, IUH, LPNHE, IPGP et LNN font partie des scientifiques consacrés.


Félicitations !

 

 

VIVIANE BALADI, PROJET « SOS »

Mathématicienne à l’Institut de Mathématiques de Jussieu – Paris Rive Gauche (CNRS, université Paris Diderot, Sorbonne université)
Projet : développer les outils de l’analyse mathématique permettant de décrire les systèmes dynamiques issus de modèles physiques naturels, qui ont résisté jusqu’ici à une étude rigoureuse en raison de la présence de singularités.

 

LYDÉRIC BOCQUET, PROJET « SHADOKS »

Physicien au Laboratoire de Physique Statistique (CNRS, ENS, université Paris Diderot, Sorbonne université)
Projet : développer des « machines ioniques » artificielles, permettant de manipuler et contrôler activement le transport d’ions et de fluides dans des canaux nanométriques.

 

HUGUES DE THÉ, PROJET « PML THERAPY »

Biologiste à l’Institut Universitaire d’Hématologie (Inserm, CNRS, université Paris Diderot)
Projet : exploitation des corps nucléaires de la PML pour la leucémie

 

PAOLO PRIVITERA, PROJET « DAMIC-M »

Physicien au Laboratoire de physique nucléaire et des hautes énergies (CNRS, université Paris Diderot, Sorbonne université)
Projet : perfectionner des détecteurs pour rechercher des particules de matière noire légère avec une sensibilité inégalée.

 

NIKOLAI SHAPIRO, PROJET « SEISMAZE »

Sismologue à l’Institut de physique du globle de Paris (CNRS, université Paris Diderot)
Projet : analyse des tremblements de terre à l’aide d’un grand nombre de données. Les événements de longue période : un nouveau paradigme pour comprendre les processus de déformation transitoire dans les systèmes géologiques actifs

 

Yanick Crow, projet « E-T1IFNs »

Généticien au Laboratoire de Neurogénétique and Neuroinflammation (APHP, Inserm, université Paris Descartes)
Projet : Elaboration de l’interféronopathie de type I

 

Télécharger la liste complète des lauréats en PDF

Une vie de dengue !

Une vie de dengue !

 

Le virus de la dengue -comme tous les autres virus- détourne à son profit de nombreuses fonctions de la cellule hôte pour accomplir son cycle infectieux. Des chercheurs des universités Paris Diderot et Paris Descartes, de l’Inserm et du CNRS ont identifié, pour la première fois, l’ensemble des facteurs cellulaires qui interagissent avec le virus au cours de sa réplication.

En apportant la preuve de concept qu’il est possible d’inhiber certaines de ces molécules, les scientifiques ouvrent la voie à la possibilité de nouvelles thérapies antivirales contre la dengue mais aussi contre d’autres virus de la même famille tels que le virus ZIKA ou celui du Nil occidental. Ces travaux sont publiés dans la revue Cell Reports.

 

Le virus de la dengue est un problème de santé public majeur qui touche des millions de personnes dans le monde et pour lequel aucun traitement antiviral n’est disponible. Le seul vaccin disponible aujourd’hui, n’est recommandé par l’OMS que dans les contextes géographiques (nationaux ou infranationaux) de forte endémicité et pour les personnes ayant déjà été infectées au moins une fois. Le virus provoque dans l’organisme des affections souvent bénignes allant de fièvres légères à modérées mais peut aussi entrainer des fièvres hémorragiques qui peuvent s’avérer fatales notamment pour les enfants.

Le génome du virus de la dengue est une molécule d’ARN qui code pour 3 protéines structurales formant la particule virale ainsi que pour 7 protéines dites non-structurales (NS). Ces dernières assurent d’une part la réplication du virus dans l’organisme hôte et, d’autre part, le contrôle de la réponse immunitaire antivirale de celui-ci. Ces deux fonctions sont essentielles à la survie du virus dans l’organisme infecté.

Au cours du cycle infectieux, les protéines NS s’assemblent et recrutent des facteurs cellulaires encore mal connus pour former un complexe de réplication essentiel à l’amplification du génome viral. La compréhension de cette étape cruciale dans la vie du virus est primordiale si les chercheurs veulent trouver des stratégies pour endiguer l’infection.

En utilisant des mini-génomes modifiés du virus de la dengue, l’équipe d’Ali Amara du laboratoire « Pathologie et virologie moléculaire » (Inserm, CNRS, Université Paris Diderot) à l’Institut Universitaire d’Hématologie, en collaboration avec le Dr Pierre-Olivier Vidalain du Laboratoire de chimie et biochimie pharmacologiques et toxicologiques (Université Paris Descartes, CNRS), a réussi à purifier et à analyser la composition protéique du complexe de réplication du virus de la dengue. Ce travail a permis d’identifier tout un réseau de facteurs cellulaires interagissant avec les protéines NS lors du cycle infectieux. Certains agissent comme des facteurs de restriction du virus alors que d’autres sont essentiels à sa réplication.

Les chercheurs ont également apporté la preuve de concept que ces interactions, entre le virus et la cellule hôte, sont des cibles potentielles pour des thérapies antivirales nouvelles. Pour cela, ils ont d’abord montré que le complexe cellulaire OST, qui assure normalement le transfert de motifs sucrés sur les protéines cellulaires, est aussi détourné par le virus pour servir à certaines de ses propres protéines. Les scientifiques ont ensuite décrit qu’un inhibiteur de l’activité du complexe OST, le NGI-1 empêche la glycosylation de certaines protéines virales et inhibe fortement la réplication du virus de la dengue ainsi que la sécrétion de la virotoxine NS1 qui est un marqueur précoce des formes sévères de la maladie. Ils ont également démontré que ces résultats sont transposables à d’autres flavivirus pathogènes tels que le virus ZIKA et le virus du Nil occidental.

référence

A global interactome map of the Dengue virus NS1 identifies virus restriction and dependency factors
Cell Reports
Mohamed Lamine Hafirassou, Laurent Meertens, Claudia Umaña-Diaz, Athena Labeau, Ophelie Dejarnac, Lucie Bonnet-Madin, Beate M. Kümmerer, Constance Delaugerre, Philippe Roingeard, Pierre-Olivier Vidalain et Ali Amara

HRS4R, un label d’excellence pour les chercheurs

HRS4R, un label d’excellence pour les chercheurs

 

 

En juillet 2017, l’université Paris Diderot est la 5e université française à obtenir, par la Commission européenne, le label Human Resources Strategy for Researchers. Elle est rapidement rejointe, en novembre 2017, par l’université Paris Descartes. Une double labellisation qui contribue à l’attractivité des établissements auprès des chercheurs du monde entier.

 

 

 

La stratégie européenne de ressources humaines pour les chercheurs, également appelée HRS4R, vise à améliorer les pratiques des organismes et établissements œuvrant dans le domaine de la recherche en matière de recrutement et de condition de travail des chercheurs. Elle fait l’objet d’un label HR Excellence in Research accordé par la Commission européenne aux établissements engagés dans cette démarche.

Dans le cadre de l’Espace européen de la recherche (EER), l’Union européenne a souhaité promouvoir l’attractivité du métier de chercheur, favoriser la mobilité et construire de réelles perspectives de carrière. Pour atteindre ces objectifs, la Commission européenne a élaboré, en 2005, une Charte européenne du chercheur ainsi qu’un Code de conduite pour le recrutement des chercheurs, textes qui définissent tous deux les rôles, les responsabilités et les droits des chercheurs mais aussi ceux de leurs employeurs. La Charte et le Code (C&C) ont vocation à garantir des carrières de recherche attractives et à améliorer les conditions de recrutement et de travail des chercheurs en Europe.

Ces objectifs rencontrent pleinement la politique de soutien à l’excellence dans le domaine de la recherche des universités Paris Diderot, Paris Descartes et les actions partagées dans cette perspective avec les membres de l’Université Sorbonne Paris Cité (USPC), visant au renforcement de l’attractivité et du rayonnement international du site et à sa bonne insertion dans l’Espace européen de la recherche.

S’inscrire dans une démarche qualité volontaire, flexible mais déterminée selon le modèle proposé par l’Union européenne dans le cadre de la stratégie européenne de ressources humaines pour les chercheurs (HRS4R) apporte un cadre utile et efficace à un travail déjà initié dans cette perspective.

> Consulter le dossier HRS4R de l’université Paris Diderot

> Consulter le dossier HRS4R du l’université Paris Descartes

> En savoir plus sur la stratégie menée par USPC

IDEX : avis du jury international

IDEX : avis du jury international

 

 

 

 

Quelques jours après l’annonce de la labellisation IDEX du projet Université Paris 2019 par le Premier Ministre, le jury international a remis ses notes et recommandations aux porteurs du projet.

 

 

 

 

Appréciation globale du dossier et marges d’amélioration :

« Il s’agit d’un nouveau projet, puissant et crédible qui repose sur une université cible possédant un potentiel de recherche bien défini et très important.
La trajectoire présentée est ambitieuse et bénéficie de l’appui d’une partie importante de sa communauté académique.
L’université cible est complète, avec un fort secteur santé, mais aussi des sciences (en particulier les mathématiques, la physique et les sciences de la terre), ainsi que l’ingénierie, les sciences sociales et les humanités.

Les institutions participantes ont apporté d’importantes améliorations à leur proposition, à savoir une définition plus claire de leur projet et un périmètre cohérent. L’université qui en résultera aura une visibilité mondiale, avec notamment le nom Université de Paris.

Cependant, bien que le projet soit conceptuellement très abouti dans plusieurs domaines, il doit faire la preuve de sa réussite par sa mise en œuvre et la réalisation de certaines étapes critiques, en particulier la création institutionnelle de la nouvelle université début 2019. »

notation
Recherche, formation et innovation Recherche A
Formation A
Innovation B
Transformation institutionnelle Université cible A
Vie de campus B
International B
Gestion du changement Politique RH B
Partenariats B
Gouvernance B
dossier d’évaluation

Pour connaître le détail des notes et recommandations émises par le jury : USPC • Evaluation par le jury international

 

« Top départ » pour les travaux administratifs

« Top départ » pour les travaux administratifs

 

 

 

Les directeurs généraux des services ont réuni, jeudi 8 mars, les directions de plusieurs services centraux particulièrement impliqués dans la préparation de la création de l’Université de Paris. Ce séminaire sonne le « top départ » des travaux administratifs opérationnels qui garantiront le meilleur fonctionnement possible de la nouvelle université en janvier 2019.

 

 


Si le projet politique et le cadre de la transformation ont été établis en amont par le comité de pilotage, le chemin pour y accéder doit nécessairement fédérer l’ensemble des personnels administratifs dans sa co-construction. « Nous avons demandé aux DGS de relancer les travaux qui avaient été engagés en 2016, pour aller à la création de ce nouvel établissement. L’ampleur de l’effort que nous demandons à nos communautés est important, nous en avons conscience et ferons en sorte de répondre aux besoins qu’ils exprimeront » expliquent Christine Clerici et Frédéric Dardel.

Repenser nos modes de fonctionnement pour assurer la réussite de la nouvelle université

Tout au long de cette première journée, la définition des objectifs et l’élaboration de la marche à suivre étaient au cœur des travaux.  Pour assurer les fonctions clés de l’Université de Paris dès sa création, il est nécessaire d’identifier les prérequis, les points à clarifier et à arbitrer, leurs interdépendances, les ressources, les moyens à mobiliser et le rétro-planning des actions.

Pour Pascale Saint-Cyr, DGS de Paris Diderot et Nicolas Jeanjean, DGS de Paris Descartes « Ce séminaire constitue un moment attendu et décisif qui nous engage tous sur un projet au socle robuste et dont la cible est ambitieuse. Il s’agit de créer une université nouvelle dont la culture, la structuration et le positionnement nous invitent à envisager et mener nos missions en cohérence avec ce que nous voulons de mieux pour nos communautés et pour les usagers. Toutes les actions que nous menons aujourd’hui doivent être questionnées. Ensemble, nous pourrons assurer un service de qualité aux usagers, qui, à terme, profitera de la réunion de nos compétences »

Assurer un fonctionnement opérationnel de l’Université de Paris

Pour assurer un fonctionnement opérationnel, deux questions s’entrelacent : qu’est-ce que l’université doit être en capacité de faire pour assurer le fonctionnement minimum requis par sa création ? Qu’est ce qui doit être mis en œuvre en 2019 pour aller vers la pleine réalisation de l’université cible et que nous devons préparer en amont ?

Après une journée d’échanges, plusieurs actions à conduire ont été répertoriées :

  • Celles qui doivent être mises en place d’ici fin décembre : l’élaboration d’un budget initial pour un budget et une comptabilité uniques ou unifiés, la mise en place de statuts et d’un processus électoral, dessiner le calendrier d’une convergence pour l’ensemble des champs de la gestion des ressources humaines, une administration commune et connue, une modélisation selon des principes communs de notre double offre de formation sur laquelle s’appuiera la campagne de candidatures puis l’obtention des diplômes de l’université de Paris, des processus de campagnes d’emplois coordonnées, des méthodes de travail harmonisées entre les services issus des anciens établissements et des outils numériques unifiés lorsque c’est possible…
  • Celles qui doivent être pensées en 2018 pour une mise en place à partir de 2019 : le processus de préfiguration et de mise en place des facultés sur la base de périmètre définis, la préparation de la rentrée universitaire de septembre 2019, l’organisation des services dans l’université cible (juridique, RH, budgétaire, immobilier…), l’analyse et le schéma de convergence des outils SI pour lancer les premiers chantiers…
Établir les grandes étapes de la transformation pour en assurer une conduite fine

Premièrement réalisés à grosses mailles, ces travaux donneront ensuite lieu à une analyse affinée des différents processus de chacun des métiers concernés.

Cette deuxième étape permettra la mise en place d’un socle de fonctionnement commun et partagé et l’identification des dispositifs et processus concernés. Les actions seront priorisées et inscrites dans un rétro-planning consolidé où apparaitront les interactions et interfaces entre les métiers.

Dans la suite directe de ce séminaire, les directeurs des services de Paris Descartes et Paris Diderot sont invités à se réunir avec leurs collaborateurs. Ils seront rejoints par les responsables métiers de l’IPGP. Dans les tous prochains jours, ils recevront des DGS des lettres de cadrage les invitant à travailler avec leurs collaborateurs et des responsables administratifs de composante. Par ailleurs, les travaux seront étendus à l’ensemble des services administratifs à l’occasion d’un nouveau rendez-vous qui se tiendra à la fin du mois d’avril.

Les DGS réuniront régulièrement les directeurs pour identifier les questions rencontrées, les besoins à arbitrer et pour assurer la mise en cohésion et le respect du calendrier de ces travaux.

Enfin, un séminaire en présentiel rassemblant les directions administratives des trois établissements, les responsables de composantes et le comité de pilotage aura lieu les 4 et 5 juillet prochain.